L’esprit d’équipe version Scott Gomez


Pauvre Scott Gomez, il est sur toutes les lèvres des amateurs de Hockey Québécois. Ses performances sont médiocres et sa contribution à la débandade du Canadien certaine.

Par contre, le nœud du problème n’est pas Scott Gomez mais la gestion du dossier. Le directeur général, Pierre Gauthier, a pour mandat de mettre une équipe performante sur la glace. Le mot équipe est le mot clé à retenir. En affaire comme dans le sport, nous travaillons en équipe pour atteindre nos objectifs et avoir du succès. La gestion du dossier Scott Gomez a détruit tout esprit d’équipe au sein du Canadiens de Montréal.

Comment ?

Par le traitement de faveur injustifié que le Canadien lui procure. Ses performances sportives ne justifient pas son temps de jeu et les privilèges dont il bénéficie. Cette situation crée une injustice qui mine l’esprit d’équipe, de corps et de fraternité dans le groupe. Cette situation crée des clans ou sous-groupes dans l’équipe soit : ‘’ Pour SG, contre SG ou pire des indifférents’’.

Cette situation divise l’équipe et donne le résultat que nous voyons actuellement. Dans une entreprise, la même situation crée le même résultat. Combien de fois avez-vous vu le fils du propriétaire agir comme Scott Gomez et avoir l’absolution. Pire, nuire à l’entreprise et tous ferment les yeux car c’est le rejeton du patron.

La direction du Canadien aurait du prendre le blâme pour cette transaction désastreuse et accepter leur erreur. Pire, les dirigeants ne voulant pas perdre la face et accepter l’erreur, leur égo démesuré les poussent à s’entêter et a amplifiée la situation.

Les joueurs malgré leur gros salaire comprennent et voient la situation. Je suis convaincu que le directeur général a perdu toute crédibilité et que les joueurs ne croient plus en lui. Cette situation crée des joueurs qui sont là pour faire leur travail et non pour travailler. Toute une différence.

Dans les entreprises où ces situations surviennent, les employés agissent de la même façon. Dans un contexte de concurrence mondiale où les détails font la différence entre le succès et l’échec, une équipe démotivée ne donnera pas l’extra qui poussera les gens à chercher le petit détail qui fera la différence.

Donc, le succès en affaire n’est pas seulement d’acquérir des parts de marché, d’assurer sa présence web ou de fournir le meilleur produit possible. La première étape est d’avoir le courage de se féliciter dans nos bonnes actions et surtout d’accepter nos échecs. L’acceptation nous mettra dans un mode de solution qui évitera le désastre.

Pour Scott Gomez l’avenir nous le dira.

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